Sculptures en Bois & Objets Artistiques
Sur moi
L’atelier sur la Côte d’Azur
L’atelier se trouve sur la Côte d’Azur, là où les oliviers poussent depuis des siècles entre mer et montagne. C’est de ce paysage que vient la matière de chaque sculpture : des racines et des troncs d’oliviers âgés de 300 à 500 ans, et du bois flotté — des branches façonnées pendant des années par les courants méditerranéens.
Ces deux matières arrivent déjà chargées d’une histoire de survie : le bois d’olivier, dense et noueux, garde la trace de la sécheresse et d’une croissance lente ; le bois flotté, lui, porte une forme déjà polie par l’eau et le temps.
100 %
fait main
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esthétique
wabi-sabi
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Touchez
Dans cette galerie, les sculptures sont faites pour être touchées. Laissez votre main glisser sur la surface — sentez où le bois est devenu soyeux, et où subsiste encore la mémoire de l’écorce. C’est une connaissance que le regard seul ne donne pas : un espace de contemplation lente et silencieuse, pour qui trouve de la poésie dans une fissure et tout un monde dans la coupe d’un arbre.



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Chaque sculpture existe en exemplaire unique : ce que vous voyez, c’est un morceau de bois précis, son âge précis, sa fissure précise — une fissure qui ne se répétera jamais dans aucun autre tronc.





Fissures, texture, finition naturelle
Les fissures et les nœuds ne sont jamais comblés, la surface n’est jamais poncée au-delà de ce que le bois demande. Une arête irrégulière, une veine sombre disent la vérité d’une matière qu’un vernis parfait dissimulerait. La seule finition, sur chaque pièce d’olivier ou de bois flotté, est l’huile et la cire — jamais de vernis. Le bois continue de respirer, et sa texture reste vivante.



La forme qui existe déjà dans le bois
La forme d’une sculpture ne se décide jamais à l’avance. Avant de prendre le ciseau, je passe de longs moments à observer un tronc ou une racine, à attendre que le veinage du bois laisse apparaître la direction à suivre.
La forme d’une sculpture ne se décide jamais à l’avance. Avant de prendre le ciseau, je passe de longs moments à observer un tronc ou une racine, à attendre que le veinage du bois laisse apparaître la direction à suivre.
Il ne s’agit pas d’inventer une image, mais d’ôter ce qui masque celle qui est déjà là — tantôt un corps suspendu entre mouvement et immobilité, tantôt un mythe qui attendait depuis des siècles d’être lu dans la courbe d’un tronc, tantôt plusieurs âges d’une même matière, présents tous ensemble.







